Micheline

Les Bistrots Pas Parisiens ce sont 12 adresses qui font bouger les alentours de la capitale. Nichés à quelques minutes du tumulte parisien, les 11 restaurants et la boulangerie sont un hommage à la cuisine et au savoir-faire français.

Leur dernière aventure gastronomique est Micheline don’t le nom n’a pas été choisi au hasard. Il fait référence aux autorails légers en caoutchouc créés par Michelin dans les années 1930, qui ont marqué l’histoire des chemins de fer en France. Avec ce nom, les Bistrots Pas Parisiens rendent hommage au lieu, et font un clin d’œil à l’envie de découverte.

Située au bord du Pont de Sèvres, cette ancienne gare du 19e siècle, avec ses grandes fenêtres en arc et ses murs en pierre et brique, offre une vue panoramique à 360° sur la Seine et ses environs. Après quatre ans de travaux, le bâtiment a été métamorphosé mais préservé. Avec ses boiseries, sa décoration chinée et son ambiance chaleureuse, Micheline nous sort du train-train quotidien.

Pour l’animateur-producteur Stéphane Rotenberg, impliqué aussi dans le projet, Micheline est plus qu’un restaurant, c’est un lieu où le temps semble suspendu. Il explique : « Nous voulions offrir un endroit authentique, qui respire le vécu, comme si vous mettiez un pied dans un club de polo d’une autre époque ».

Chez Micheline les murs sont tapissés de portraits anciens, chinés à travers la France. Des dessins de polo et des portraits d’animaux, encadrés de façon un peu kitsch, rappellent une époque où l’on aimait afficher son style avec audace. Partout, des trophées, harnais, et selles racontent l’histoire de Claude Solarz (associé historique des Bistrots Pas Parisiens et ancien grand joueur de polo), dont les souvenirs habitent les murs. Banquettes en cuir marron patinées, objets chargés d’histoire.

En cuisine, c’est le Chef trois étoiles et Meilleur ouvrier de France, Gilles Goujon qui prend les rennes. Avec un menu unique, qui se comporte de deux choix pour chaque escale, renouvelé au fil des semaines et des saisons. La carte s’inspire des grands classiques français avec une cuisine d’antan et des plats à partager, où l’on retrouve toute la générosité et la gourmandise du lieu.